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N°122 La sauge en cas de maladie de Darier Homéopathie et carcinome Sécheresse vaginale de l'acidité Huile essentielle de thuya : précisions importantes !
La sauge en cas de maladie de Darier Truc transmis par Renée D. de Seine-St-Denis
« Je souhaiterais répondre à Mme R. de l'Ardèche dont le mari et le fils sont atteints de la maladie de Darier (voir rubrique des lecteurs en détresse dans Belle-Santé n° 119, NDLR). Après 6 mois de recherche et une biopsie, on a fini par trouver que j'avais cette maladie ; cela remonte à 3 ans. C'est effectivement une maladie de peau que j'ai soignée avec de la sauge (sauce) de mon jardin. J'ai fait infuser des feuilles et je les ai mises tièdes à même la peau avec un morceau de papier essuie-tout dessus (pendant 1 h 30 environ). On ne m'a jamais dit que c'était une maladie génétique. J'ai fait cela pendant 3 mois. J'avais essayé crèmes, cortisone, gélules… sans effet. Avec mon traitement à la sauge, je me suis guérie… Ma dermatologue a relevé mes soins et m'a dit : “À l'heure actuelle, dans le cas de cette maladie, il n'y a aucun traitement, je donnerai donc le vôtre.”
PS : voilà, ça ne coûte rien d'essayer. J'ai supprimé moi aussi yaourts et fromages à l'exception du fromage de brebis ! »
Truc transmis par Renée D. de Seine-St-Denis
Homéopathie et carcinomes Truc transmis par Nicole S. des Alpes-Maritimes
« Ayant souffert de carcinomes basocellulaires, j'avais demandé à mon médecin homéopathe un remède pour éviter que cela ne recommence. Il m'avait alors conseillé de prendre une dose d'ADN et une d'ARN (9 CH), une fois par mois. Puis, ce médecin est parti en retraite et j'ai cherché un nouveau médecin homéopathe. Ce dernier m'a déconseillé de continuer ce remède. Impossible de savoir s'il y a une relation de cause à effet, mais j'ai eu un 3ème carcinome. Mon médecin homéopathe actuel ne m'a pas déconseillé ce traitement homéopathique, aussi je prends à nouveau, chaque premier dimanche du mois, une dose d'ADN et une d'ARN (en 9 CH tous les 2) et, depuis, je n'ai plus eu de récidives. »
Sécheresse vaginale : de l'acidité ! Truc transmis par Catherine M. de Paris
« À la ménopause, je n'ai souffert que d'un symptôme désagréable, mais vraiment très désagréable : la sécheresse vaginale. Je souffrais de brûlures et c'était très douloureux. Ma gynécologue m'a prescrit des ovules, des crèmes… Je ne tenais pas à utiliser les hormones. Et quand j'ai voulu essayer ses prescriptions, le résultat a parfois été pire encore, avec une irritation plus forte. Finalement, au début, je mettais simplement de la vaseline, sur les conseils de mon gentil pharmacien. Mais ça n'a pas suffi longtemps. Et il m'a fallu presque un an pour trouver la solution : j'avais en réalité un terrain trop acide ! Pour le savoir, c'est simple, il suffit d'acheter des bandes réactives (papier tournesol) en pharmacie. J'ai corrigé ça avec des sels minéraux, des citrates de calcium, magnésium etc. sous forme de compléments alimentaires, et depuis tout va bien. Je continue à en prendre chaque jour depuis presque un an et je n'ai plus jamais eu de problème. »
Huile essentielle de thuya : précisions importantes ! Le truc de M. L. du Nord paru dans Belle-Santé n° 119 p. 60 au sujet de la gangrène a suscité beaucoup de réactions et de courriers. En effet, ce lecteur préconise une huile essentielle très toxique et pas facile à trouver, dont il faut faire usage avec beaucoup de précautions. Nous avons demandé à Didier Le Bail, naturopathe, son avis.
« Ce lecteur se limite apparemment à préconiser de l'huile essentielle de Thuya dans des situations extrêmes où l'on est au bord de la gangrène. On verse plusieurs gouttes sur le doigt et on applique toutes les heures, ce qui fait beaucoup de gouttes sur 24 h (si on en compte environ 3 par application, cela donne quelque chose comme 72 gouttes sur la journée, à multiplier par X journées si nécessaire !). Evidemment, en soi, autant de gouttes, c'est vraiment déconseillé (les risques de convulsions épileptiformes apparaissent à partir de 30-35 gouttes/j), surtout si le bénéficiaire est une personne déjà fragile sur le plan neurologique. D'un autre côté, quand on est pratiquement au stade de la gangrène, on peut admettre une prise de risque plus ou moins importante. Et, dans le cas présent, ce qui à mon sens diminue le risque encouru, c'est bien entendu le fait que la circulation ne se fait plus correctement, donc l'huile essentielle ne se diffuse pas énormément dans l'organisme et ne traverse pas ou peu la barrière hémato-encéphalique. Elle agit surtout à un niveau local, où elle exerce peut-être un rôle désclérosant. Tout cela pour dire que c'est UNE INDICATION TRES CIBLEE.
Alors attention ! Les lecteurs inquiets pour l'avenir de leurs jambes parce qu'ils souffrent de troubles veino-lymphatiques plus ou moins sérieux (œdèmes, varices, phlébite...) ne doivent surtout pas se lancer dans un traitement avec de l'huile essentielle de thuya (qui, normalement, ne devrait même pas leur être délivrée).
Bref, ce que ce monsieur préconise concerne des problèmes très graves du genre artérite qui dégénère au point d'envisager l'amputation. Pour ce qui est des troubles veino-lymphatiques disons plus classiques, mieux vaut se limiter aux huiles essentielles habituellement conseillées en pareil cas : cyprès toujours vert, lentisque pistachier, cèdre de l'Atlas, hélichryse italienne...
FORMULE BASIQUE POUR L'INSUFFISANCE VEINEUSE (jambes lourdes, chevilles gonflées, crampes nocturnes, varicosités, varices...).
Faire préparer en pharmacie le gel aromatique suivant, qui associe 6 huiles essentielles : Cyprès toujours vert, Cèdre de Virginie, Lentisque pistachier, Hélichryse italienne, Citron zeste et Menthe poivrée.
HE Cupressus sempervirens ............................ 3 ml
HE Juniperus virginiana..................................... 1 ml
HE Pistacia lentiscus ........................................ 1 ml
HE Helichrysum italicum .................................. 1 ml
HE Citrus limonum (z) ...................................... 2 ml
HE Mentha x piperita ....................................... 2 ml
Gel neutre ................................................. ad 100 ml
Appliquer une noix de gel sur les zones concernées matin et soir en prenant soin de masser du bas vers le haut. »
Didier Le Bail
Dans ce numéro, comme dans tous les Belle-Santé, les trucs sont envoyés par les lecteurs, essayés par d'autres lecteurs et donc validés… Ils se trouvent page 60 dans Belle-Santé N°122
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Un Comité Scientifique, constitué surtout de médecins, valide ces informations.
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